Nos enfants ne sont pas des cobayes : ils méritent d'être supportés et d'être aimés

 

Nos enfants ne sont pas des cobayes : ils méritent d'être supportés et d'être aimés

La liberté de respirer des enfants menacée

"Priver le cerveau d'un enfant ou d'un adolescent d'oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel. Le manque d'oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne PEUVENT PAS être réparés."
- Dr Margareta Griesz-Brisson, docteur en médecine, neurologue, neurophysiologiste et spécialiste en neurotoxicologie.



MASQUE CHEZ LES ENFANTS = MALTRAITANCE
 


 

Dans la courte vidéo ci-dessous, en écoutant ces témoignages d'enfants nous exprimer le mal et la détresse que le port obligé du masque en classe leur fait subir, un mot s'impose pour décrire cette situation : MALTRAITANCE !

Sous le prétexte de devoir protéger les personnes vulnérables, soit principalement les personnes âgées, on impose aux enfants un traitement injuste et injustifié qui relève carrément de la maltraitance physique et psychologique.

C'est le monde à l'envers. Ce n'est plus aux adultes qu'on demande de protéger les enfants. C'est aux enfants qu'on demande de protéger les adultes.

Et ces personnes âgées qu'on prétend vouloir ainsi protéger, vous croyez que ce sont elles qui exigent cela à leurs petits enfants ?

Comprenez bien ceci : ces mesures dictées par nos autorités politico-sanitaires et imposées à nos enfants n'ont rien de bienveillantes.
 

« Maman, Papa, Mamies, Papis, Maîtresses, Professeurs, Directeurs, Gendarmes, Policiers, Docteurs … PROTÉGEZ-NOUS ! »
« On n'en peut plus de ce monde où c'est nous qui devons vous protéger ! »


 


 

Parents, enseignants, vos enfants ont besoin de voir
votre visage, d’être rassurés, protégés. Il n’est pas trop tard.

Nos enfants ne sont pas des cobayes : ils méritent d'être supportés et d'être aimés
Fig.1 Résultats d'une étude allemande portant sur l'effet du port du masque chez les enfants*
 

Nicolas Desjardins, neurothérapeute, spécialiste de la respiration et du système nerveux nous explique comment le masque chez les enfants induit une condition de stress physique et psychologique qui rend l'apprentissage virtuellement impossible et inhibe les fonctions cognitives. Le système nerveux tombe en mode sympathique, une sorte de mode "survie", lorsque la respiration est entravée d'une façon ou d'une autre ou qu'une restriction physique nuit à la fonction de respiration.
 


 

« Priver le cerveau d'un enfant ou d'un adolescent d'oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel. Le manque d'oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne PEUVENT PAS être réparés. »
- Dr Margarite Griesz-Brisson

****

« La réinhalation de l'air que nous respirons va incontestablement générer un déficit en oxygène et une saturation en dioxyde de carbone. Nous savons que le cerveau humain est très sensible à la privation d'oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l'hippocampe, qui ne peuvent pas rester plus de 3 minutes sans oxygène - elles ne peuvent pas survivre.

Les symptômes d'alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction - qui sont des réactions du système cognitif.

Cependant, lorsque vous souffrez d'une privation chronique d'oxygène, tous ces symptômes disparaissent, car vous vous y habituez. Mais votre fonctionnement demeure altéré, et la sous-alimentation en oxygène de votre cerveau continue de progresser. [...]

Vous pensez peut-être que vous vous êtes habitué à porter un masque et à inspirer l'air que vous venez d'expirer, mais il n'en reste pas moins que les processus dégénératifs dans votre cerveau s'amplifient à mesure que votre privation d'oxygène se poursuit.

Le deuxième problème est que les cellules nerveuses de votre cerveau sont incapables de se diviser normalement. Ainsi, au cas où nos gouvernements seraient assez généreux pour nous autoriser à enlever nos masques et à respirer à nouveau librement de l'oxygène dans quelques mois, les cellules nerveuses PERDUES ne seront plus régénérées. Ce qui est PERDU est PERDU. [...]

Pour les ENFANTS et les ADOLESCENTS, les masques sont un interdit absolu. Les enfants et les adolescents ont un système immunitaire extrêmement actif et adaptatif, et ils ont besoin d'une interaction constante avec le microbiome de la Terre. Leur cerveau est également incroyablement actif, car il a beaucoup à apprendre. Le cerveau de l'enfant, ou de l'adolescent, a soif d'oxygène. Plus l'organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d'oxygène. Chez les enfants et les adolescents, chaque organe est métaboliquement actif.

Priver le cerveau d'un enfant ou d'un adolescent d'oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel. Le manque d'oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne PEUVENT PAS être réparés.

L'enfant a besoin du cerveau pour apprendre, et le cerveau a besoin d'oxygène pour fonctionner. Nous n'avons pas besoin d'étude clinique pour le savoir. C'est un fait physiologique simple et incontestable. Un manque d'oxygène provoqué consciemment et délibérément est un danger absolu pour la santé, et une contre-indication médicale absolue. »

- Dr Margarite Griesz-Brisson, docteure en médecine, est neurologue consultante et neurophysiologiste, docteure en pharmacologie, et neurotoxicologue.

****

****

« Les jeunes gens en bonne santé qui se promènent actuellement avec un masque sur le visage feraient mieux de porter un casque, car le risque de chute sur la tête est plus grand que celui de contracter un cas grave de COVID19.»

- Dr Beda M. Stadler, ancien directeur de l'institut d'immunologie de l'Université de Berne, Biologiste et professeur émérite.

****

"Mettez fin aux masques faciaux qui activent le virus et tuent littéralement les gens, en particulier ceux qui ont reçu le vaccin contre la grippe. Nous ne devons pas respirer continuellement notre propre air vicié. Les personnes les plus vulnérables pourraient en mourir."

- Dr Judy Mikovits, microbiologiste moléculaire

****

*Données recueillies par l’Université de Witten/Herdeche en Allemagne qui portait sur 25 930 enfants et adolescents jusqu’à l’âge de 10 ans, en date du 26 octobre 2020 mis en place par 563 médecins qui ont regroupé les observations de parents, enseignants et autres professionnels de la santé et de l’éducation.
 

Voir la suite
 
 
Références:
www.researchsquare.com/article/rs-124394/v2